Waterloo Ducks-Dragons : 2-5.
Sur leur rythme de l’European
Hockey League, les Anversois prirent
d’entrée de jeu le match en
main et marquèrent de leur empreinte
cette première mi-temps.
Ce sont pourtant les visités qui se
procurèrent la première occasion
de ce premier acte :
Alexandre
De Saedeleer, sur p.c., voyait son
envoi écarté par
Leroy (13e). Sept
minutes plus tard, sur sa première
occasion, le Dragons déflorait
le marquoir via Yekeler, étrangement
seul au second poteau. Juste
avant la pause (33e),
Vanasch
sortait, coup sur coup, un tir en
revers et un tip-in du même Van
Aubel, très en verve ce week-end.
Le Watducks entamait la seconde
mi-temps avec d’autres intentions
: dès la 36e, un superbe
tir du jeune
Capelle prenait la direction
de la lucarne mais c’était
sans compter sur le gardien anversois,
auteur d’un bel arrêt.
Trois minutes plus tard, Luypaert
refroidissait les ardeurs des
Canards en convertissant le premier
p.c. des siens. Dans la foulée,
son coéquipier Van Aubel enfonçait
le clou d’une subtile déviation
(0 – 3).
A dix minutes du terme, tout
s’accéléra : Manu Leroy, jusqu’alors
impérial, devait
s’incliner devant
Thibaud
De Saedeleer,
qui n’avait plus qu’à
pousser la balle dans le goal suite
à un bel effort de
Van
Hove (1 –
3). Et alors que tout le monde
pensait le Watducks revenir dans
la partie, Bruinsma trouvait Cobbaert
pour faire 1 – 4, dans une
défense aux abonnés absents. A
la 68e, Yekeler terminait le travail
d’un tir au ras du poteau. Et
pour la petite histoire, sur le troisième
p.c. brabançon de l’après midi,
Alexandre
De Saedeleer atténuait
les chiffres d’un puissant
sleep dans le plafond du goal anversois
(70e).
Pour
Maxime
Tys, attaquant
du Watducks, l’explication de cette
défaite est simple : « Ils ont un
groupe très homogène, avec 16
joueurs du top niveau. Et avec cette
profondeur de banc, le Dragons
est pour l’instant l’équipe la
plus forte du championnat. » Même
son de cloche du côté du
coach, Pascal Kina : « Contrairement
à eux, on a commis quelques
erreurs. Et ils en ont tout de
suite profité. Mais l’important
est ailleurs : le match que l’on
doit gagner, c’est la semaine prochaine…
»
Son homologue, Colin Batch,
arborait un large sourire : « Je
suis vraiment content. On s’est
montrés très réalistes et le premier
objectif de la saison est atteint
: la qualification pour
l’EHL la saison prochaine. Sinon,
il ne faut pas trop se fier à ce
que l’on a vu aujourd’hui : en demi-
finales (qui devrait en toute
logique opposer le Watducks au
Dragons) on devrait voir une
tout autre rencontre. On s’attend,
en tout cas, à un match bien plus
compliqué. ■ MAXIM BAWOROWSKI